gozmul
28/11/2007, 21h21
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/detail.asp?rbConcert=1&rnNumero=230
http://www.lesacteursdelombre.com/images/Ombres/festival/flyers/230.jpg
Introduction
Début de concert 20h, sur le papier comme on dit. Un dimanche soir, au gambetta, loin de chez moi, donc loin tout court, un point c’est tout. Arrivé sur place en avance, par acquis de conscience, un autre papier placardé sur la porte d’entrée rajoute une demi heure de plus au calvaire de l’attente, et place la barre à 20h30. Une soirée qui à peine entamée sent déjà les lendemains difficiles. Alors on prend sur soi et on maugrée en silence, parce que même si lundi on se lève à l’heure où les oiseaux chantent (enfin ceux qui sont pas morts à cause de la pollution, kof kof) c’est Unearthly trance et Ramesses qui jouent ce soir.
Carmina (Stoner/death)
Un kebab et un poignet tamponné à l’accueil plus tard, j’ai tout loisir de me demander si la musique de Carmina est aussi aléatoire que sa plage horaire, et j’y tends une oreille curieuse, préalablement matelassée par le boule quiès de rigueur. Précaution judicieuse car les français m’envoient au tapis direct, et dès le début du set il faut agrafer ses esgourdes pour qu’elles ne finissent pas accrochées au mur avec le reste de la déco.
Ca mule sévèrement, merci le batteur branché en mode tractopelle qui déblaye tout sur son passage, avec quelques séquences de blast beats mémorables qui rappelle à votre serviteur les vagues de violence d’un Hate forest sur « Sorrow ». Rien que ça, oui monsieur. Les guitares nous la jouent gros death qui tâche mais accordées avec un son stoner, la basse claque vicieusement comme un fouet métallique, et le chant évoque un T-rex en pétard à qui on viendrait de piquer son casse dalle.
A peine remis de mes émotions, je me laisse le temps de quelques morceaux supplémentaires histoire de ne pas rester sur mon impression première, en l’occurrence : »Putain de bordel de nom de dieu, qu’est ce que c’est bourrin ce truc ! ». Bonne idée, puisque les musiciens se fendent d’initiatives instrumentales qui à défaut d’être novatrices montrent une propension à autre chose que la gros billite aigue diagnostiquée en début de set.
Le problème c’est que c’est bien sympa tout ça, mais après quelques titres ça tourne un peu en rond quand même, alors que l’heure tourne elle aussi. Et même si Carmina ça burine pas mal, on aimerait bien que le groupe s’affole comme le compteur de l’horloge, qui dépasse allègrement les 22h et laisse définitivement augurer d’une fin de soirée qui va se finir à pied plutôt que dans une rame de métro.
http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/2.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/7.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/1.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/5.jpg
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/photos.asp?rnNumero=230&rbConcert=1&rnGroupe=1
Ramesses (Doom death poisseux)
Un bref tour au merchandising me rassure tout de suite, à part une belle affiche sérigraphiée de la tournée, limitée à une soixantaine d’exemplaires dont un qui finira dans ma besace, c’est pas ce soir que je me ruinerai en produits dérivés. Quoique, y a bien un tee-shirt Ramesses que je me prendrais volontiers, seulement c’est pas de chance, y en a qu’un et c’est le bassiste/chanteur qui le porte. Ouais, je parlais pas de ceux à vendre, dont la forme graphique honteusement tronquée allait trop à l’encontre de mon sens de l’esthétique pour que je me décide à investir dedans malgré tout l’amour que je porte au groupe.
Eh ouais, quand on aime on compte quand même, et presque quarante minutes plus tard donc, nos anglais, qui n’ont pas l’air de trop s’inquiéter de voir l’heure tourner, débarquent enfin sur scène après plusieurs faux départs sous forme d’aller retours successifs de la fosse à la scène le temps d’accorder leurs instruments tranquillement. Mention spéciale au gratteux avec sa tronche de hippie délavé et son vieux tee-shirt Godflesh qui lui a du en voir des machines à laver, fendant la foule pour rejoindre son poste à coups de « excuse buddy » , « excuse brother », déclamés avec la nonchalance d’un fumeur de moquette.
Sûr que pour accoucher d’une musique pareille, il faut au moins fumer sa moquette, même sa tapisserie tant qu’à faire, voire même carrément tout ce qui peut se rouler et finir en cigarette, et dès l’écoute de « Master your demons» on est en proie à des visions de celles qu’on peut avoir à l’usage abusif de substances hallucinogènes. Je n’ose d’ailleurs imaginer ce qu’a pris le batteur avant de monter sur scène, vu les spasmes faciaux paranormaux qui animent étrangement son visage entre chaque coup de baguette, et à chaque fois qu’il martèle ses fûts on a l’impression qu’il veut mettre son kit de batterie à mort.
La musique de Ramesses a d’ailleurs des relents mortifères très prononcés, entre lourdeur étouffante et chute de granit poisseux, qui ne manquent pas de peser sur l’auditeur comme sa tête sur ses épaules après une bonne grosse gueule de bois. Une tête mise à contribution en de nombreuses occasions propices à la torture des cervicales, quand le tempo se fait lent et pachydermique, alors que le groupe distille son groove hypnotique et que sa musique devient l’opium sonore d’un rituel psychodysleptique auquel tout le monde semble ravi de prendre part. Tellement ravi, qu’on leur pardonnerait presque cet affreux retard qu’on est en train de prendre sur l’horaire, alors que l’heure tourne au moins aussi vite que ma tête après le dernier morceau.
http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/9.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/8.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/4.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/11.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/1.jpg
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/photos.asp?rnNumero=230&rbConcert=1&rnGroupe=2
Unearthly trance (Doom apocalytique et sombre)
On va pas cracher dans la soupe, sans être la meilleur salle de concert du monde (normal, après tout c’est un bar, pas une salle de concert) le Gambetta reste un petit rade bien cool, mais qui surpeuplé se transforme vite en bouilloire et devient carrément invivable quand la majorité de la populace est partisane de l’encrassage de poumons intensif. Un retrait stratégique à l’extérieur des lieux s’impose pour préserver l’intégrité de mon appareil pulmonaire, et c’est donc de dehors qu’au son de «Penta(grams)« je regarderais les premiers pas de mammouth de Unearthly trance sur une scène copieusement garnie de fans, agglutinés autour du groupe comme une colonie de diptères autour d’un étron encore fumant.
Après tout on entend très bien posté ainsi, et pour un peu la situation prendrait presque un tour étrange, reflétée à travers le prisme de la vitre crassouillarde du bistrot. C’est presque deux mondes qui sont séparés par cette modeste vitre, qui n’a pas du connaître les faveurs d’un lavage très souvent, et observé de l’extérieur le concert de Unearthly trance est une manifestation singulière. Un truc bizarre qui interpelle autant les habitués de musique hors norme, que les piétons profanes qui passent dans le même laps de temps et viennent coller leur tarbouif à la vitre par curiosité, en se demandant si il ne vaut mieux pas prévenir la police ou les services secrets, parce qu’il y a quelque chose d’inexplicable en train de se produire là dedans.
Pourtant, rien que de très ordinaire pour qui a l’habitude des velléités misanthropiques transformées en déflagrations sonores censées vous éclabousser de toute la haine de son prochain que le groupe ressent. Notons tout de même, Unearthly trance, c’est pas du black metal qui vomit son mépris comme un poivrot qui dégobille après le verre de trop, non Unearthly trance c’est plus subtil que ça. On abhorre en cadence, sur des rythmes misanthropiquement chaloupés, avant même de s’en rendre compte on est train de remuer sa caboche frénétiquement, et puis c’est comme ça et pas autrement. En tenant ses potes par les épaules bien sûr, parce qu’on dira ce qu’on voudra, la misanthropie c’est plus sympa entre amis.
http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/15.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/5.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/6.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/14.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/12.jpg
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/photos.asp?rnNumero=230&rbConcert=1&rnGroupe=3
Conclusion
Une soirée qui a tenu toutes ses promesses…enfin sauf horaires, la faute aux aléas d’une programmation loin d’être frappée au coin du bon sens, mais qui avait sûrement une raison d’être que j’ignore. Et puis au moins j’aurais appris une bonne nouvelle, y a Firebird qui vient jouer au mois de novembre ! Jeff Walker ! CCCCCAAAAARRRRCCCCCAAAASSSS !!!...
Ouais bon d’accord, Firebird c’est pas vraiment du Carcass, mais c’est très bien quand même d’abord, et puis venez pas me gâcher mon plaisir, merde. C’est vrai quoi, déjà que j’ai du rater la fin du concert pour pas rater le dernier métro, si en plus on m’ôte mes dernières illusions. Allez Jeff, sois sympa, une petite version acoustique de «Keep on rotting in the free world «, tu peux le faire…^^
Report by BHC
Pix by Gozmul
http://www.lesacteursdelombre.com/images/Ombres/festival/flyers/230.jpg
Introduction
Début de concert 20h, sur le papier comme on dit. Un dimanche soir, au gambetta, loin de chez moi, donc loin tout court, un point c’est tout. Arrivé sur place en avance, par acquis de conscience, un autre papier placardé sur la porte d’entrée rajoute une demi heure de plus au calvaire de l’attente, et place la barre à 20h30. Une soirée qui à peine entamée sent déjà les lendemains difficiles. Alors on prend sur soi et on maugrée en silence, parce que même si lundi on se lève à l’heure où les oiseaux chantent (enfin ceux qui sont pas morts à cause de la pollution, kof kof) c’est Unearthly trance et Ramesses qui jouent ce soir.
Carmina (Stoner/death)
Un kebab et un poignet tamponné à l’accueil plus tard, j’ai tout loisir de me demander si la musique de Carmina est aussi aléatoire que sa plage horaire, et j’y tends une oreille curieuse, préalablement matelassée par le boule quiès de rigueur. Précaution judicieuse car les français m’envoient au tapis direct, et dès le début du set il faut agrafer ses esgourdes pour qu’elles ne finissent pas accrochées au mur avec le reste de la déco.
Ca mule sévèrement, merci le batteur branché en mode tractopelle qui déblaye tout sur son passage, avec quelques séquences de blast beats mémorables qui rappelle à votre serviteur les vagues de violence d’un Hate forest sur « Sorrow ». Rien que ça, oui monsieur. Les guitares nous la jouent gros death qui tâche mais accordées avec un son stoner, la basse claque vicieusement comme un fouet métallique, et le chant évoque un T-rex en pétard à qui on viendrait de piquer son casse dalle.
A peine remis de mes émotions, je me laisse le temps de quelques morceaux supplémentaires histoire de ne pas rester sur mon impression première, en l’occurrence : »Putain de bordel de nom de dieu, qu’est ce que c’est bourrin ce truc ! ». Bonne idée, puisque les musiciens se fendent d’initiatives instrumentales qui à défaut d’être novatrices montrent une propension à autre chose que la gros billite aigue diagnostiquée en début de set.
Le problème c’est que c’est bien sympa tout ça, mais après quelques titres ça tourne un peu en rond quand même, alors que l’heure tourne elle aussi. Et même si Carmina ça burine pas mal, on aimerait bien que le groupe s’affole comme le compteur de l’horloge, qui dépasse allègrement les 22h et laisse définitivement augurer d’une fin de soirée qui va se finir à pied plutôt que dans une rame de métro.
http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/2.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/7.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/1.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/1/thumb/5.jpg
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/photos.asp?rnNumero=230&rbConcert=1&rnGroupe=1
Ramesses (Doom death poisseux)
Un bref tour au merchandising me rassure tout de suite, à part une belle affiche sérigraphiée de la tournée, limitée à une soixantaine d’exemplaires dont un qui finira dans ma besace, c’est pas ce soir que je me ruinerai en produits dérivés. Quoique, y a bien un tee-shirt Ramesses que je me prendrais volontiers, seulement c’est pas de chance, y en a qu’un et c’est le bassiste/chanteur qui le porte. Ouais, je parlais pas de ceux à vendre, dont la forme graphique honteusement tronquée allait trop à l’encontre de mon sens de l’esthétique pour que je me décide à investir dedans malgré tout l’amour que je porte au groupe.
Eh ouais, quand on aime on compte quand même, et presque quarante minutes plus tard donc, nos anglais, qui n’ont pas l’air de trop s’inquiéter de voir l’heure tourner, débarquent enfin sur scène après plusieurs faux départs sous forme d’aller retours successifs de la fosse à la scène le temps d’accorder leurs instruments tranquillement. Mention spéciale au gratteux avec sa tronche de hippie délavé et son vieux tee-shirt Godflesh qui lui a du en voir des machines à laver, fendant la foule pour rejoindre son poste à coups de « excuse buddy » , « excuse brother », déclamés avec la nonchalance d’un fumeur de moquette.
Sûr que pour accoucher d’une musique pareille, il faut au moins fumer sa moquette, même sa tapisserie tant qu’à faire, voire même carrément tout ce qui peut se rouler et finir en cigarette, et dès l’écoute de « Master your demons» on est en proie à des visions de celles qu’on peut avoir à l’usage abusif de substances hallucinogènes. Je n’ose d’ailleurs imaginer ce qu’a pris le batteur avant de monter sur scène, vu les spasmes faciaux paranormaux qui animent étrangement son visage entre chaque coup de baguette, et à chaque fois qu’il martèle ses fûts on a l’impression qu’il veut mettre son kit de batterie à mort.
La musique de Ramesses a d’ailleurs des relents mortifères très prononcés, entre lourdeur étouffante et chute de granit poisseux, qui ne manquent pas de peser sur l’auditeur comme sa tête sur ses épaules après une bonne grosse gueule de bois. Une tête mise à contribution en de nombreuses occasions propices à la torture des cervicales, quand le tempo se fait lent et pachydermique, alors que le groupe distille son groove hypnotique et que sa musique devient l’opium sonore d’un rituel psychodysleptique auquel tout le monde semble ravi de prendre part. Tellement ravi, qu’on leur pardonnerait presque cet affreux retard qu’on est en train de prendre sur l’horaire, alors que l’heure tourne au moins aussi vite que ma tête après le dernier morceau.
http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/9.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/8.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/4.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/11.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/2/thumb/1.jpg
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/photos.asp?rnNumero=230&rbConcert=1&rnGroupe=2
Unearthly trance (Doom apocalytique et sombre)
On va pas cracher dans la soupe, sans être la meilleur salle de concert du monde (normal, après tout c’est un bar, pas une salle de concert) le Gambetta reste un petit rade bien cool, mais qui surpeuplé se transforme vite en bouilloire et devient carrément invivable quand la majorité de la populace est partisane de l’encrassage de poumons intensif. Un retrait stratégique à l’extérieur des lieux s’impose pour préserver l’intégrité de mon appareil pulmonaire, et c’est donc de dehors qu’au son de «Penta(grams)« je regarderais les premiers pas de mammouth de Unearthly trance sur une scène copieusement garnie de fans, agglutinés autour du groupe comme une colonie de diptères autour d’un étron encore fumant.
Après tout on entend très bien posté ainsi, et pour un peu la situation prendrait presque un tour étrange, reflétée à travers le prisme de la vitre crassouillarde du bistrot. C’est presque deux mondes qui sont séparés par cette modeste vitre, qui n’a pas du connaître les faveurs d’un lavage très souvent, et observé de l’extérieur le concert de Unearthly trance est une manifestation singulière. Un truc bizarre qui interpelle autant les habitués de musique hors norme, que les piétons profanes qui passent dans le même laps de temps et viennent coller leur tarbouif à la vitre par curiosité, en se demandant si il ne vaut mieux pas prévenir la police ou les services secrets, parce qu’il y a quelque chose d’inexplicable en train de se produire là dedans.
Pourtant, rien que de très ordinaire pour qui a l’habitude des velléités misanthropiques transformées en déflagrations sonores censées vous éclabousser de toute la haine de son prochain que le groupe ressent. Notons tout de même, Unearthly trance, c’est pas du black metal qui vomit son mépris comme un poivrot qui dégobille après le verre de trop, non Unearthly trance c’est plus subtil que ça. On abhorre en cadence, sur des rythmes misanthropiquement chaloupés, avant même de s’en rendre compte on est train de remuer sa caboche frénétiquement, et puis c’est comme ça et pas autrement. En tenant ses potes par les épaules bien sûr, parce qu’on dira ce qu’on voudra, la misanthropie c’est plus sympa entre amis.
http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/15.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/5.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/6.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/14.jpg http://www.lesacteursdelombre.com/Images/Ombres/festival/photos/230/3/thumb/12.jpg
http://www.lesacteursdelombre.com/Ombres/festival/photos.asp?rnNumero=230&rbConcert=1&rnGroupe=3
Conclusion
Une soirée qui a tenu toutes ses promesses…enfin sauf horaires, la faute aux aléas d’une programmation loin d’être frappée au coin du bon sens, mais qui avait sûrement une raison d’être que j’ignore. Et puis au moins j’aurais appris une bonne nouvelle, y a Firebird qui vient jouer au mois de novembre ! Jeff Walker ! CCCCCAAAAARRRRCCCCCAAAASSSS !!!...
Ouais bon d’accord, Firebird c’est pas vraiment du Carcass, mais c’est très bien quand même d’abord, et puis venez pas me gâcher mon plaisir, merde. C’est vrai quoi, déjà que j’ai du rater la fin du concert pour pas rater le dernier métro, si en plus on m’ôte mes dernières illusions. Allez Jeff, sois sympa, une petite version acoustique de «Keep on rotting in the free world «, tu peux le faire…^^
Report by BHC
Pix by Gozmul